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Les archétypes féminins pour se (re)connaître/connecter/trouver

Chère Harmonie,

Dans mon avant-dernière lettre, j’évoquais les types de personnalités. Et c’est un fait, nous sommes tous différents. Comment peut-on donc se comprendre, alors Harmonie ? C’est un peu l’histoire de la tour de Babel. On œuvre ensemble pour se rapprocher de dieu (ou des dieux) mais comme on parle tous une autre langue (une façon différente de voir les choses, de les comprendre et de les vivre), on n’y arrive finalement pas. Pourtant, nous vivons tout de même en société, mais comment ? 

Il se trouve que dans l’humanité, il y a tout de même des gens qui fonctionnent de façon plus ou moins similaire (sinon vla le bordel !). Par exemple, comme j’en ai déjà parlé dans ce même article, il y a des gens introvertis et des gens extravertis. Dans chacun des groupes, certains sont plus sensibles que d’autre, on a divers degrés d’empathie, de calme, de douceur ou de rudesse, d’amour pour le beau ou pour le concret… Bref et toutes ses choses définissent notre personnalité. 

Et si chacune de nos personnalités est unique, il n’en reste pas moins vrai que l’on peut trouver des tendances similaires, des traits de caractère communs que l’on retrouve ensemble. On appelle alors archétypes, les types de personnalités qui ressortent. Ces archétypes qui sont donc des modèles fictifs (car personne n’en est un) sont très utilisés dans les romans en réalité surtout les contes, mais dans tout roman, il faut un gentil et un méchant (ce sont des archétypes.). L’archétype du Héros par exemple est très connu, c’est souvent le même que celui du Chevalier servant, du prince sauveur… Enfin, vous voyez, non ? On a de même pour la demoiselle en détresse. La vilaine sorcière dont j’aime tant vous parler. Bref… 


Ces modèles servent certes les romans, mais ils servent aussi beaucoup à la psychologie (c’est d’après ce que j’en ai lu Jung qui aurait le premier mis cela en avant.) et au développement personnel. Ils permettent de mettre une image, une idée à un concept. Miranda Gray le fait en personnifiant les phases du cycle menstruel en archétype féminin qui sont : la sorcière, la vierge, la mère et l’enchanteresse. 

Après mes nombreuses lectures sur les femmes. J’en revenais toujours au féminin sacré. Ce mot qu’on utilise à tort et à travers est assez mystérieux et je ne suis toujours pas à même de le cerner, mais je sentais et je sens toujours qu’il y a matière à creuser ce sujet pour incarner ma féminité. Peut-être que ce besoin (sûrement même) vient de mes difficultés à donner la vie (humaine), j’ai à cœur de devenir femme, de comprendre ce que cela signifie, de pleinement prendre possession de la sorcière en moi. 

Alors quand Vanessa Colant alias Femmoon a proposé une approche de la « femme initiatique » comme elle l’appelle à travers des archétypes féminin, j’ai hésité (car vous l’aurez noté, j’ai acheté de nombreuses formations ces derniers mois) et finalement je me suis laissé tentée. Le concept me plaisait. Dans cette formation, elle a fait le choix d’aborder le féminin d’un point du vue plus spirituel via les déesses grecques (qui sont des archétypes bien sûr). Elle a étudié leur mythe afin de dresser le portrait de 7 d’entre elles. Comme j’ai en plus une certaine affinité avec la mythologie, je me suis dit, ça va vraiment m’apporter. 


Pour être totalement transparente, j’ai suivi la formation au mois de septembre dernier et je n’ai pas été du tout convaincue. Déjà, car il y avait beaucoup de choses que je connaissais déjà sur ces déesses (si vous être férue de mythologie, vous n’apprendrez rien de particulièrement révolutionnaire) et je me suis dit que tant pis, c’était une formation qui ne m’avait pas servie, mais ce n’était pas grave. Mais, il y a peu, elle a relancé une session de formation et a rajouté des vidéos à son programme. C’était l’occasion pour moi de reprendre cette formation sous un nouvel angle, car je ne m’avouais pas vaincue, sur le groupe facebook privé, tout le monde semblait y trouver son compte et je me sentais sur la touche. J’ai donc repris tout du début comme si c’était la première fois. Et là, j’ai senti du potentiel, un potentiel à développer en moi. Finalement, ce n’était que le timing qui n’était pas bon pour moi, si jamais vous me suivez, vous savez sans doute que le mois de septembre a été particulièrement compliqué pour moi d’un point de vue personnel.  

Finalement, je conseille donc cette formation. Même si comme toutes les autres que j’ai faite, on peut sans aucun doute faire ce cheminement seul avec des bouquins. Se permettre de les suivre, c’est s’offrir l’expertise et le temps que d’autres ont consacrés de leur côté à ce travail pour vous faire gagner le temps que vous ne prendrez peut-être jamais pour le faire vous-même. Mais revenons-en à la formation en tant que tel.

Vanessa nous y présente 7 déesses grecques qui ont toute une vie différente et donc des caractères différents. Certes, leurs émotions et leurs qualités et défauts sont volontairement exacerbés pour en faire des archétypes, mais on se retrouve volontiers en chacune d’elle. Le choix des déesses grecques est un partie pris. Je suis certaine qu’on pourrait le faire de la même manière avec les déesses romaines, égyptiennes, vikings, bouddhistes, amérindiennes, et même plus proche de nous, les saintes de la religion Chrétienne (Marie-Madeleine, Marie, Elisabeth et tellement d’autres qui sont sans aucun doute aussi des archétypes). C’est d’ailleurs étrange en y pensant que globalement nous ayons tendance à trouver plus simple de nous identifier à des religions lointaines de nous. Je n’ai pas de raison à donner à ce constat. Peut-être simplement, n’avons-nous pas encore le recul nécessaire pour pleinement les comprendre. 

Ces archétypes féminins et leur découverte m’a clairement permis en tout cas de mieux me connaître et aussi de me rassurer en voyant que je retrouve mes comportements et attitudes dans ses déesses. Je ne suis donc pas si étrange, simplement la femme n’est pas un individu unique et normé, mais chaque femme a une personnalité multiple, singulière et qui fluctue au cours de sa vie. 

Pour terminer cette formation, Vanessa nous proposait de faire un diagramme de déesse (sachant que chacune à son propre diagramme). C’est-à-dire de représenter dans un camembert la part de chacune des 7 déesses en nous et cet exercice m’a profondément parlé. Il a fait écho à un tirage que j’ai fait avec vous sur mon compte instagram, le tirage des 4 reines et des 4 rois, si je peux, j’essayerais de l’épingler sur mon compte. J’ai immédiatement eu envie de faire ce diagramme, mais il restait un obstacle. Comment savoir vraiment quelle était ma part de chaque déesse ? J’ai inventé alors pour la première fois de ma vie un tirage (et je n’en suis pas peu fière). 


Oui, j’aurais pu simplement faire des parts de fromage avec ce que mon ego me disait, mais il y a une différence entre les déesses qu’on aime et qu’on aimerait du coup incarner et celles qu’on incarne vraiment. Pour accéder à mon inconscient, à mon moi profond, j’ai donc utilisé mon jeu de tarot, les 78 cartes. J’ai associé chacune des 7 déesses à un arcane majeur en fonction de comment je la ressens. Puis j’ai mélangé mon paquet en demandant que ce tirage me permette de savoir quelle part de chaque déesse, j’ai en moi en cet instant. Ensuite, j’ai posé le paquet et j’ai tourné les cartes au fur et à mesure en les comptant et j’ai noté à quel moment sortait les cartes correspondantes aux déesses. Avec un petit produit en croix par rapport au nombre total de cartes (parce que j’aime bien les maths lol), j’ai obtenu le pourcentage de chaque déesse en moi. J’ai tracé le diagramme et voilà ce que ça a donné : 

Franchement, je pense que de moi-même, je n’aurais pas fait cette répartition, mais je pense qu’elle me traduit parfaitement. J’ai pensé ensuite que je pourrais utiliser mon pendule (oui, je bouillonnais d’idées.) pour faire la même chose. J’ai donc tracé deux planches pour faire le même travail et je suis tombée sur grosso modo la même chose.

Maintenant, est-ce que je suis bien équilibrée pour moi-même ? Est-ce que je dois bosser sur une facette de ma personnalité pour être mieux dans ma vie de femme ? Sans doute, Artémis, la déesse de l’incarnation est mon point noir et j’ai à cœur de la mettre davantage dans ma vie. 

Si vous n’avez pas suivi la formation, vous allez me dire, c’est bien sympa, ça Ellega, mais à quoi ça nous sert à nous ? Et bien, je suis persuadée que vous pouvez faire de même avec le tirage des 4 reines par exemple ou avec les 4 archétypes féminins du cycle menstruel, je suis certaine que ça peut-être vraiment très enrichissant aussi. Alors si vous partagiez, ça avec moi ? Je serais ravie de vous en donner mon ressenti !

Ellega

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