• BIENVEILLANCE,  ETHIQUE,  INSPIRATION,  NATUREL,  SPIRITUALITE

    L’Eveil – Iléana Métivier – Un roman à ne pas manquer

    Chère Harmonie,

    Je souhaite te parler d’un livre, L’Éveil, qui parle de quasiment tous les sujets que je pense aborder sur mon chemin vers toi. Impossible de ne pas consacrer une lettre à celui-ci. Je vais tenter d’être méthodique avec cette chronique de lecture 🙂

    L’auteur

    Je vais commencer par te parler de l’auteur de cette merveille qui est aussi une amie (et ça ne m’empêche absolument pas de perdre mon objectivité). Rencontrée sur le site écrire-un-roman.com, nous avons bêta-lu mutuellement nos œuvres. Son premier roman : Seconde Chance fut dévoré en quelques heures. J’ai adoré ses nouvelles disponibles gratuitement dans des recueils ici et ici ou encore seule, . J’ai appris à connaître son style, que je reconnais désormais facilement. Avec son dernier roman : L’Éveil, j’ai découvert qu’en plus d’être une auteure de talent, nous partagions les mêmes valeurs. Iléana est une personne extraordinaire et ses qualités humaines et artistiques transparaissent dans ces écrits. La lire, c’est prendre une bouffée d’oxygène au milieu de la forêt. Vous pouvez la retrouver sur son site.

    L’Eveil – Résumé

    Aëlle, issue du milieu altermondialiste, se bat pour sauver l’Éducation Nationale, menacée de privatisation par l’État. Blessée lors d’une manifestation, elle va malgré tout travailler à la villa des Riveria, où elle rencontre Sloann, ce riche héritier. Ils se disputent aussitôt : vu son discours antigouvernemental, la jeune fille n’a-t-elle pas provoqué les Policiers ?

    Ils n’ont rien en commun, excepté leur curiosité et leur ouverture d’esprit les poussant aux échanges vifs et argumentés.

    Mode de vie, carcans sociétaux, écologie et blessures transmises par l’éducation… De discussions engagées en confidences, de querelles en réconciliations, les deux jeunes adultes apprennent à se connaitre. Au-delà de leur attirance mutuelle, leur monde intérieur vacille.

    Écologie, éducation, économie, émotions et besoins… Iléana Métivier explore ces thèmes avec cette énergie positive qui lui est propre. Une bienveillance qui fait du bien à l’âme !

    L’Éveil – mon avis

    L’Éveil est un roman contemporain. L’histoire se déroule en France à notre époque, mais les événements évoqués sont inspirés de faits réels : les manifestations contre la Loi Travail ; ce qui nous rend particulièrement proches des personnages et nous permet de nous identifier sans pour autant se sentir jugé vis-à-vis de notre expérience de ces « faits-divers »que sont les manifestations contre le gouvernement et ses décisions.

    La première scène s’ouvre donc sur le retour d’une manifestation pour Aëlle. J’ai apprécié cette mise en contexte qui d’entrée nous donne le ton de ce roman. Il ne sera pas « seulement » question d’histoire d’amour. Et quelle histoire d’amour ! Iléana réussit avec brio le mélange entre romance, roman engagé et initiatique. Tout du long, l’auteure nous émeut et nous chamboule via l’idylle entre Aëlle et Sloann, mais aussi en remettant en cause notre société et nos croyances. Impossible de sortir indemne de cette lecture !

    Les thèmes (respect des humains et de la nature à travers de l’éducation, l’économie et la guérison de son enfant intérieur) que je qualifierais d’Humanistes ne parlent peut-être pas d’emblée à tous. Mais abordés de la façon si naturelle, pédagogue et bienveillante de l’auteur, ils ne peuvent permettre qu’une prise de conscience ou au moins ouvrir l’esprit de ses lecteurs. Iléana donne d’ailleurs les clefs à son public pour approfondir les concepts et idées évoqués tout au long du roman avec des références. Si les notions évoquées vous plaisent, vous aurez donc une liste toute trouvée pour vos prochaines lectures. D’ailleurs, je vous prépare des listes de lectures, films, vidéos et autres inspirantes et il y aura des doublons. Je me permettrais d’ailleurs d’en ajouter une dès maintenant : Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise Bourdeau.

    Le roman alterne les points de vue des deux protagonistes et se compose de beaucoup de dialogue. Iléana fait fort avec ce fil conducteur en nous impliquant dans les échanges d’idées. Le roman n’en devient que plus dynamique et vivant.

    Les personnages, Aëlle et Sloann surtout bien sûr, sont plus vivants que nature. Iléana réussit comme dans tous ses récits à leur donner une forme et une consistance humaine. Rien n’est laissé au hasard sur leur personnalité et leur back-story, pourtant tout est si fluide qu’on en oublierait qu’ils n’existent pas réellement. Arrivés aux dernières pages, on ne peut s’empêcher de les dévorer, sachant pourtant qu’on s’en mordra les doigts en refermant l’ouvrage… Difficile de quitter l’univers et les héros créés par l’auteure. On garde néanmoins l’espoir pour notre monde insufflé par ces presque 600 pages pendant de nombreux jours, voir pour la vie !

    L’Éveil – en conclusion

    En bref, je pense que l’Éveil est un roman à la fois divertissant, passionnant et enrichissant. Je conseillerais désormais cette lecture à toute personne en recherche de sens, avant même les traditionnels livres de développement personnel. Mais aussi à celles qui ne savent pas encore prendre du recul par rapport à la société quitte à s’en rendre malade.

    Comme tu le vois, Harmonie, l’Éveil est un énorme coup de cœur. Il m’a permis d’avancer sur mon chemin et j’espère qu’il permettra à d’autres de s’éveiller ! Je ne peux donc que vous conseiller de foncer pour l’acheter, ou au moins profiter des premiers chapitres gratuits ici pour vous en faire une idée !

    Merci Iléana pour cette œuvre magique !

    Ellega

     

     

  • BIENVEILLANCE,  EQUILIBRE,  ETHIQUE,  INSPIRATION,  NATUREL,  SIMPLICITE,  SPIRITUALITE

    Est-ce une crise existentielle ?

    Chère Harmonie,

     

    Ne te sens-tu pas toute petite quand tu regardes le firmament ? Quand je regarde la lune et les étoiles par une nuit noire et sans nuage, je me demande la raison de mon existence. Petite fourmi insignifiante dans l’univers, pourquoi donc me retrouvé-je ici, sur Terre, dans ce corps ?

     

    Est-ce que tous les êtres humains se posent ce genre de question ? Au moins une fois dans leur vie… Non ? Le mystère du pourquoi du comment de l’existence en engendre forcément une ribambelle d’autres :

    • Est-ce que nous avons un destin ?
    • Crois-tu que nous naissions avec une liste de tâches à faire avant de mourir ? Si oui, en a-t-on conscience ?
    • Si un destin existe alors, n’a-t-on aucun libre-arbitre ?
    • Ne puis-je pas échapper à cette destinée si elle ne me convient pas ?
    • Quel est mon destin, d’ailleurs ?
    • Ai-je une mission ?

    Il est facile alors de se noyer dans un tourbillon d’angoisse et de finir en pleine crise existentielle. Est-ce pour cette raison que nous (en)fuyons ces questions ? Par peur d’obtenir les réponses ou par peur de ne pas les trouver ? Et en écrivant ceci, je perçois que cette crainte sur notre condition d’être nous pousse probablement à l’avoir ; mais je parlerais de cela dans une prochaine lettre…

    Nous finissons donc – pour la plupart d’entre nous du moins et pendant un temps plus ou moins long – par poursuivre notre vie sans avoir répondu à ses interrogations légitimes. La société et notre besoin d’être accepté nous mènent souvent à suivre l’autoroute conformiste de notre époque et de notre situation sociale, environnementale… Le cerveau empli de choses plus « importantes » : faire des études, trouver un travail, avoir de l’argent, être en couple, s’occuper du quotidien…, nous en oublions de méditer sur ce qui compte. Maladie de notre époque ? De l’être humain ? Ou les deux ?

    Occupés par toutes ces listes, angoisses, attentes, achats, nous ne nous pausons/posons jamais et cela nous évite de sombrer dans un abîme d’incertitudes (Jusqu’à une montée de Kundalini ? Je m’avance peut-être, je n’ai pas encore lu grand-chose à ce sujet). Et puis, à qui pourrions-nous poser ses questions et comment les formuler ? Certains, paraît-il, trouvent leur(s) solution(s) dans la religion, mais les cultes ont leurs travers et peuvent nous éloigner de notre vérité. Et il reste vrai que si ces incertitudes resurgissent seulement face au ciel étoilé – la pollution lumineuse se chargeant de rendre ses occasions de plus en plus rares – et que ne pas y répondre ne nous empêche pas de (sur)vivre, est-ce finalement un problème ?

    Toutefois, peut-on réellement continuer notre chemin comme si de rien n’était, endormi par le quotidien et le rêve « américain ? » ? La vie ne se charge-t-elle pas de nous confronter ? Par une bifurcation après un virage plus ou moins difficile à négocier ou avec des obstacles sur notre route ? Par le moyen de transport et notre bagage pour l’effectuer (cf. cette vidéo à partir de 24min48). (Je ne parlerais pas ici, du fait que nous choisissons peut-être (ou peut-être pas) l’endroit et les gens avec qui l’on vit et que notre route et les obstacles nous les avons-nous-mêmes définis avant de venir sur Terre…  c’est un autre sujet)

    Je crois que la vie ne cessera de nous aider à ouvrir les yeux sur notre raison d’être afin de nous permettre d’évoluer, de grandir et ce afin de nous retrouver, de TE trouver pour être en paix avec nous et l’univers. Notre libre-arbitre, lui, nous permet de saisir ces opportunités ou non, et lorsque nous sommes prêts à les comprendre, alors nous vivons un Déclic.

    Et tout Éveil (je vous parlerais bientôt d’un livre nommé ainsi et pas par hasard !) commence par une prise de conscience, non ? Et quelle conséquence aura ce premier déclencheur ? Doit-on en avoir peur finalement ? Que peut-il donc nous arriver : nous poser les bonnes questions sur notre vie, notre quotidien, nos émotions ? Rencontrer les bonnes personnes ? Prendre une décision difficile qui changera notre Vision du Monde, de notre vie ? … Ou que sais-je ? Je ne fais qu’énumérer des possibilités, mais je n’ai pas la réponse. Le résultat ne peut être qu’une meilleure vision des possibles, non ?

    Il existe pléthores de déclencheurs sur foules de sujets et chaque personne vit les siennes d’une façon différente et le but, le résultat ne sera jamais le même pour tous, même si la cause peut-être identique. La mort d’un être cher, par exemple, pourrait être la cause d’un électrochoc sur la façon dont on mène sa vie, mais selon nos individualités, deux personnes ne vivront pas un tel accident de la même façon. Deux jumeaux ayant vécu les mêmes événements dans les mêmes conditions ne sont pas pour autant identiques, pourquoi leur vie et par conséquent leurs déclics seraient, eux, semblables ? Nous n’avons pas tous le même but et mon chemin ne sera jamais le vôtre.

    Ce qui est sûr, par contre, c’est qu’une fois le processus lancé, je crains qu’on ne puisse pas faire marche arrière : une prise de conscience en entraînera forcément d’autres… Comme une réaction en chaîne pour tendre vers la sérénité avec à la clef peut-être la possibilité d’entrevoir des réponses à nos questions existentielles ?

    Grâce aux ornières ou aux bifurcations inattendues, je suis désormais plus consciente, et je ne peux pas être la seule. Je ne connais pas encore la raison de ma présence sur Terre, j’ai une vision de ma destination,n’est-ce pas Harmonie ?

    Me suivrez-vous dans cet engrenage qu’est l’Éveil (spirituel mais pas que) ? Car telle est le but de ces lettres ouvertes, partager mes réflexions sur tout cela. Je sais que je ne suis pas seule sur ce chemin laborieux, alors racontez-moi votre premier déclic !

    Ellega

    PS : Mais Harmonie, dis-moi au moins une chose suis-je sur la bonne route ? Mes déclics me mènent-ils dans la bonne direction ? Est-ce que d’autres âmes en quête de sens nous attendent et nous suivent tout au long du chemin ?

    PS2 : Pour aller plus loin je vous conseille cette vidéo de La Carologie.

    PS3 (pas la console haha très drôle -_-) : J’utilise beaucoup la première personne du pluriel dans cette lettre, j’ai longuement hésité, je vous inclue ainsi dans mon raisonnement, c’est peut-être un tord, qu’en pensez-vous ? Vaut-il mieux que je parle de moi seulement ?

     

  • BIENVEILLANCE,  EQUILIBRE,  NATUREL

    Et si je m’assumais enfin ?

    Chère Harmonie,

    Ça y est ! Je lance véritablement ce blog et j’ai peur ! Peur parce qu’après t’avoir écrit plusieurs lettres pour être en avance et en publier une chaque semaine, et après avoir hésité entre le « je » et le « nous » dans celle-ci (inclure ou non le lecteur dans mes réflexions, paraître égocentrique ou non), je réalise que je dois laisser tomber le masque. Et c’est flippant !

    Je me travestis en fonction des gens que je rencontre, en fonction des contextes dans lesquels j’évolue. Je mets toujours des barrières. Il existe tout un tas de raison de faire cela, mais la seule raison valable, c’est la peur de ne pas plaire aux autres et l’envie de plaire aux gens. Les deux plaies de l’être humain. Alors je ne suis jamais entière avec personne. Je n’assume pas la personne que je suis.

    J’ai peur, en rendant publiques mes réflexions sur la vie, que l’on me prenne pour une folle, une tarée. Alors, je dissimule mon vrai visage dans l’ombre derrière une façade. 

    Par exemple, je ne dis pas aux gens autour de moi que ma passion, c’est l’écriture et que j’ai écrit un roman et une nouvelle. Je me disais que j’en parlerais le jour où je serais publiée et comme cette publication ne vient pas, alors je n’en parle pas.

    Pourtant, j’ai ce besoin d’écrire et pas que pour moi. J’ai, au fond de moi, ce désir de partage. C’est très bien, me diras-tu, partage ! Mais après la petite voix dans ma tête me dit : « tu n’as rien à partager, tu ne connais rien, ou pas assez, tu te prends pour qui ?«  J‘ai quand même franchi le pas en écrivant un roman et une nouvelle et en la faisant lire à quelques personnes bienveillantes, mais je n’ai pas dépassé ce stade. Je ne me suis pas confrontée au monde.

    Tu me diras : « c’est violent de montrer qui l’on est par écrit, car les écrits restent, pourquoi n’essayes-tu pas simplement de dire aux gens qui tu es ? » Oui, c’est vrai, ce serait l’idéal ! Je pourrais partager en discutant avec les gens que je côtoie. Sauf que je suis une mauvaise oratrice, je suis plus à l’aise à l’écrit (même si dans ces lettres, je pars un peu dans tous les sens, tu le verras sûrement) et puis je cherche aussi à rencontrer des gens qui se posent les mêmes questions que moi pour échanger et je ne sais pas vraiment s’il y a en a dans mon entourage. Sans doute, mais comment les repérer ? Et que dire pour qu’ils ôtent leur masque eux aussi ? Comment aborder le sujet au détour d’une conversation sur la pluie et le beau temps ? Et si je me trompe comment supporter le regard que cette personne portera ensuite sur moi ?

    Finalement, j’ai créé ce blog. Deux ans que j’y pense et le voilà ! Mais je ne cessais de retarder l’échéance parce qu’un blog est fait pour être lu et cela signifie qu’un moment où un autre, je devrais en parler, alors j’ai essayé de tourner autour du pot. Je me disais « tu ne peux pas en parler à ton entourage, ça serait trop égocentrique, dire aux gens, venez lire mes réflexions personnelles, tu vas passer pour quelqu’un d’imbus d’elle-même ». Donc je préparais des articles en me disant, les gens qui liront ça ne me connaîtront pas personnellement, comme ça, ils ne pourront pas arrêter de m’aimer.

    Je continuais donc à avoir envie de partager et d’être aimé, mais j’avais peur d’être jugé. Mais est-ce que les gens autour de moi me jugeront s’ils me découvrent dans mon entièreté, dans ma bizarrerie ? Peut-être oui ! Peut-être qu’effectivement, ils se diront que je suis une folle, mais au moins ils découvriront la vraie moi. Elle ne plaira sans doute pas à tout le monde, mais au moins je ne me cacherai plus derrière un masque lisse trop lisse. La petite fille en moi est terrorisée à l’idée de se mettre en plein jour, mais la femme que je suis devenue à besoin d’être vraiment elle-même et pas juste la part que la société veut bien accepter.

    Alors oui, j’ai peur, mais je sais que je dois le faire. Il est temps que je m’assume, même si c’est difficile. Je vais petit à petit relever le masque.

    J’espère que les gens qui me connaissent déjà ne seront pas trop durs avec cette part de moi qui écrit des lettres ouvertes dans l’espoir de trouver des réponses à ses questions et pour partager ses réflexions parfois perchées. J’espère surtout que certaines personnes se retrouveront dans mes mots et auront envie d’échanger avec moi.

    Suis-je la seule à porter des masques ? À cacher des facettes de ma personnalité par peur ?

    Ellega

    PS : j’ai décidé de ne pas signer par mon prénom car je laisse justement la moi d’apparence de côté, pour laisser la vraie moi apparaître, la Elle qui se cachait derrière le Ga. (oui, c’est perché, mais je suis comme ça.)

    PS2: aurais-je le courage de délaisser ce simulacre de moi-même ? Qu’il soit enseveli ou que je le piétine, il est temps pour moi de l’abandonner, non ?

  • BIENVEILLANCE

    Bienvenue dans ce voyage pour l’Harmonie !

    Chère Harmonie, 

    Je t’écris pour t’annoncer que je pars à ta recherche. J’ignore les chemins que je vais devoir parcourir…

    Je ne connais que ton nom. À quoi ressembles-tu d’ailleurs ? Même cela me dépasse. 

    Ce voyage vers toi sera synonyme de nombreux détours, de ruelles étroites et malodorantes. Parfois, je me retrouverais dans des impasses, je serais confrontée à des routes barrées. Les demi-tours me donneront l’impression de ne jamais avancer. D’autres jours, je sentirais avec joie que mes jambes m’emportent dans la bonne direction, et même si l’horizon me semblera toujours trop loin, je resterai confiante. 

    Ce n’est pas la destination qui importe, seule la voie compte et je ne m’en détournerai pas. 

    Si, vous aussi, vous êtes en quête de cet état de paix, je vous invite à me suivre dans mon parcours à la fois abrupt, ensoleillé et souvent invraisemblable pour (re)trouver l’Harmonie dans ma vie. 

    Sèmeras-tu des cailloux derrière toi, Chère Amie ? Je risque de me perdre en allant vers toi, alors pardon pour les absurdités que je pourrais t’écrire au fil de mes lettres, j’avance à mon rythme… 

     

    Ellega