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Mariage – nos prestataires écolos (cœur avec les doigts) – Chapitre trois

Chère Harmonie,

Nous entrions après les invitations dans le gros du travail à savoir trouver les prestataires pour le mariage. En effet, même si on avait envie de faire le maximum nous-même, n’étant pas sur place, il nous fallait tout de même trouver des prestataires. D’ailleurs, de toute façon, certaines choses ne peuvent pas être faites par les mariés. Parce que non, on ne peut pas tout gérer sinon, et ben, sinon on ne profite pas tout simplement ! Et c’est quand même le plus important dans un mariage, non ? 

Le miam-miam

On s’est donc mis en quête d’un traiteur. Que nos invités aient de quoi manger, nous paraissait quand même être la base de la base. On cherchait un traiteur qui :

  • nous fasse un repas végétarien
  • travaille avec des produits de saison, locaux et bio si possible et,
  • arrangeant (pas de droit de bouchon, possibilités de prendre ou non le service… ect)

En toute honnêteté, j’ai écumé l’internet de fond en comble (avec le moteur de recherche ECOSIA qui plante des arbres bien sûr). Mes mots-clefs ont été : traiteur, familial, local, bio, végétarien, zéro déchet… Et tout cela, sans grand succès. 

J’ai d’abord eu une première piste d’une jeune femme qui se lançait ( https://www.ranzinitraiteur-cellypinkiecreagourmande.com/). Sa philosophie, ce qu’elle présentait et proposait sur son site nous avait tapé dans l’œil, mais quand nous lui avons annoncé le nombre d’invités, elle ne s’est pas sentie capable de gérer autant de personnes.

J’ai donc repris mes recherches pour tomber finalement sur les Midinettes. Les idéaux de ces deux femmes entraient parfaitement dans notre esprit à savoir une cuisine à partir de produits biologiques, locaux et éthiques ( https://www.midi-nettes.fr/ ) mais le courant n’est pas passé. Elles ont mis longtemps à nous répondre et leur devis était bien au-dessus de notre budget. Nous avons donc dû à regret les écarter. Nous n’avions donc plus qu’un traiteur classique l’entremet ( https://lentre-mets.fr/ ). Le chef était très sympathique et arrangeant, mais il ne travaillait pas en bio ni en local, mais il avait compris notre demande végétarienne ce qui n’était pas le cas des autres traiteurs traditionnels dont nous avions obtenus les devis.

On comptait donc se rabattre sur ce traiteur quand on nous a parlé de Catherine. C’est en cherchant des jus de fruits de la région qu’un producteur nous a dit que si nous cherchions un traiteur bio, végétarien et local, il en connaissait une très bien. On a sauté sur l’occasion et j’ai contacté cette femme ( http://www.catherine-traiteur.fr/ ). Elle m’a répondue très vite avec l’envoi de sa plaquette et là, j’ai eu le coup de cœur.

Catherine Thomas traiteur et les mots-clefs de sa vision de la cuisine !

Je ne pourrais pas expliquer, mais déjà quand le producteur m’avait parlé d’elle, je sautais comme une folle dans mon salon et je disais à mon chéri, c’est elle, c’est elle, je le sens ! Il me disait de ne pas m’emballer, mais à la lecture de sa plaquette, j’étais devenue intenable. C’était mieux que ce que je pouvais espérer. Ensuite, nos échanges avec elle par mail ou téléphone et en vrai ont été tout simplement naturel et chaleureux.

J’ai eu immédiatement confiance en elle, tant et si bien que nous avons versé le premier acompte sans même l’avoir rencontré ni goûté sa cuisine. Sa cuisine est tout simplement délicieuse et c’est normal, car elle est faite avec amour ! Elle travaille quasi-seule ou sinon avec des gens avec qui elle sent une connexion, des valeurs communes… On ne l’a pas regretté puisque lors de la dégustation quelques mois plus tard, nous lui avons même donné carte blanche pour le menu. Sachant qu’on lui avait demandé quelque chose de simple, convivial et pas chichi (les gâteaux à étages et les choux à la crème très peu pour nous par exemple) !

Au niveau du tarif, le devis n’était certes pas donné, mais étant donné la qualité (et puis elle parle à ses courgettes, ça change tout), il était tout à fait raisonnable. Pour ne pas dépasser notre budget, nous avons décidé de ne pas prendre le service, mais que nos invités se serviraient eux-mêmes et que Catherine (et ses deux employées pour le mariage Héloïse et Valérie) se contenterait de dresser le buffet. 

Un mois avant le mariage, en se rendant compte que nous étions moins nombreux que prévu, nous avons même pu rester sur le budget prévu juste pour le samedi après-midi jusqu’au dimanche matin, mais pour la totalité du week-end. C’est-à-dire que Catherine nous a préparé tous les repas (ou presque) à savoir : dîner du vendredi soir, repas du samedi midi, apéritif, buffet du samedi soir, brunch du dimanche et le dîner du dimanche soir ! 

Un aperçu du buffet qui ne rend pas justice 🙂
Repas du dimanche soir ! (tarte aubergine courgette sur fond de tarte cracker et salade de courgette et betterave)

Franchement que demander de plus ? Rien ! Catherine, c’est vraiment une rencontre incroyable dans notre vie ! C’est un petit bout de femme pleine d’amour, de bienveillance et de douceur ! Et j’espère vraiment que nous aurons l’occasion de nous revoir et de discuter de sa vision de la vie qui correspond à notre idéal aussi. Bref, je n’ai pas les mots ! 

Une bière, s’il vous plaît !

Évidemment, un mariage sans bière, pour l’alsacienne que je suis, ce n’est pas un mariage ! Globalement une fête sans bière ce n’est pas une fête et pourtant je n’en bois même pas… (bouhhh!) Dans la lignée de notre idée, nous voulions trouver un brasseur artisanal dans le Puy-de-Dôme si possible en bio. Notre mère veilleuse Catherine nous a donc donné les noms de ces contacts. Encore une fois, elle n’a tout de suite dit que ce n’était pas la peine qu’on mette les boissons dans notre contrat/devis avec elle, mais que l’on voie directement avec ses producteurs pour faire des économies. 

Malheureusement, nous avons contacté tous les brasseurs qu’elles connaissaient sans succès, ils étaient tous soit overbookés à notre date soit en vacances. Mais en Auvergne, les petits producteurs s’entraident et ils nous ont donc renvoyés vers d’autres micro-brasseurs de leur connaissance. Et c’est comme ça, qu’on nous a parlé de la brasserie de l’Ailloux et sa bière Saint-Babel https://www.facebook.com/lasaintbabel/ .

On s’est alors souvenu que nous avions goûté ces bières lors de notre passage à Usson en van. Cette petite brasserie, tenue par Antoine, se trouve à Sauxillanges, soit à 5 km d’Usson. Nous l’avons donc immédiatement contacté. 

Ce fut une nouvelle belle rencontre ! Un mec hyper cool fraîchement expatrié de Paris et reconverti en brasseur dans son sous-sol ! Il nous a fait goûter à toutes ses bières, c’était hyper convivial dans sa cuisine et on a franchement adoré ! Il nous a aussi expliqué tout son process et c’était super intéressant. 

Bref, on lui a donc commandé 5 fûts de 20 Litres de sa bière blonde aux agrumes et de sa bière blanche au sureau. Il nous louer aussi sa tireuse double et nous prêtait 200 écocups, ce qui nous éviter de louer trop de verre (avec le risque de les casser) à Catherine. 

Un petit jus pour la route ?

Pas la peine de vous dire qu’il était, bien évidemment, hors de question pour nous d’avoir des sodas à notre mariage. Exit les cocas, ice-tea et autres oranginas ! Toutes ces boissons pas naturelles pour un sou et bourrées de colorants et arômes artificiels s’étaient juste impossibles ! Pour les softs, nous souhaitions donc trouver des jus de fruit de la région en bouteille en verre (consignée si possible) !

J’ai écumé l’internet encore une fois et je vous renvoie vers cette cartographie des producteurs d’Auvergne super bien faite ! (celle-ci et celle-là et ce site). J’ai finalement trouvé trois propriétaires de vergers dans le Puy-de-Dôme. Encore une fois, nous avons pu mesurer la gentillesse des Auvergnats. Les trois sont des gens super sympa, arrangeants, car par exemple, ils étaient ok de nous livrer et de reprendre ce qu’on ne consommait pas.

Vu que nous les avions le choix entre trois et que malheureusement, on ne pouvait pas prendre un peu chez chacun pour des raisons évidentes de livraisons (écologiquement parlant et financièrement pour eux de venir livrer pour une quantité moindre). Nous avons donc décidé d’aller les rencontrer pour goûter leur jus de fruits et les connaître afin de faire notre choix ardu.

Après réflexion, nous ne sommes allés en voir que deux car le troisième était beaucoup plus loin d’Usson. D’un point écologique, on s’est dit que ce n’était pas judicieux. Ce producteur avait l’avantage de produire aussi des fruits rouges et donc ne pas faire que des jus de pomme, mais ça n’aurait pas été raisonnable de faire faire autant de kilomètre sachant qu’il y avait des producteurs plus près. On espère néanmoins le rencontrer une prochaine fois.

Nous avons donc rencontré les deux autres.

Le verger de L’Etoile, tenu par Pierre Sauvat. C’est lui qui nous avait gentiment conseillé Catherine. Ce producteur de pommes venait de s’associer avec une nouvelle personne et d’ouvrir son propre pressoir. Il presse donc lui-même ses pommes et fait également quelques jus de pomme associés à d’autres fruits bio qu’ils achètent. Ces bouteilles sont consignées via une société de réinsertion qui récupère et lave afin de les réintroduire dans le circuit. Tous ses jus sont certifiés AB.

Le second s’appelle Benoît Porteilla. Benoît est un homme passionnant qui nous a raconté tout son parcours. Si vous passez dans le coin de Clermont-Ferrand, n’hésitez pas à aller le rencontrer. Benoît est un homme passionnant qui nous a raconté tout son parcours. Toute sa vie, il a suivi ses convictions et aujourd’hui, il est propriétaire de vignes et de vergers. Mais il fait surtout de la cueillette sauvage, il anime d’ailleurs des stages pour apprendre à reconnaître les plantes sauvages. Il vend donc également aussi des plantes séchées et fait des limonades à base de sureau ou de pissenlit et des pestos.  Il écrit aussi des polars 😉

Bref, il fait tout lui-même et connaît tout un tas de choses. Il agrémente ces jus de pomme avec des plantes sauvages et a donc des jus aux saveurs surprenantes. Vous l’avez compris, on l’a adoré, et même si le Verger de l’Etoile était adorable et nous a permis de rencontrer Catherine, nous voulions absolument que Benoît participe à notre mariage avec ses jus et sirops de plantes sauvages. 

Il me tarde d’ailleurs de retourner en Auvergne pour faire des journées cueillettes sauvages avec lui. 

Un peu de musique pour se défouler ?

J’avoue tout ! Trouver un DJ, c’était pour moi la partie la plus ch***** et difficile. En vrai, je ne suis pas difficile en musique, j’écoute à peu près tout. Mais par contre, je trouve toujours que les DJ sont mauvais. Toujours ! Je sais que je ne suis pas la seule qui ait un souci avec ça, mais vraiment, c’était un truc que je n’avais pas, du tout, envie de m’occuper.  

Pourtant, il a bien fallu, mais j’ai dit direct à mon chéri :  » je fais une présélection et après, tu te démerdes ! »

J’ai voulu mis mettre et là, j’ai réalisé que je ne savais même pas comment chercher ! Franchement, comment on choisit un DJ ? Y a aucun critère pour faire le tri dans une liste ? Et je ne pouvais pas chercher un DJ écoresponsable, ça n’existe pas ! Du coup, je me suis inscrite sur mariage.net et j’ai fait un tri sur les DJ du secteur autour d’Usson et j’ai parcouru les avis. 

Bien sûr, on aurait adoré pouvoir prendre un groupe en live, mais le groupe d’un pote de mon chéri n’était pas dispos (ils avaient surtout mieux à faire qu’animer un mariage et on comprend bien ^^, ils ont signé chez Universal quand même.) et sinon, ben, c’est hors de prix hein ! J’ai demandé quelques devis quand même, histoire de tuer dans l’œuf cet espoir !  

On est donc reparti sur un DJ et j’en ai sélectionné une dizaine et j’ai demandé des devis. J’en ai finalement éliminé rien que pour leur nom, d’autres pour le prix ou encore sur la politesse ! Au final, il m’en restait 5. 

C’est le premier moment dans les préparatifs où on s’est pris la tête avec mon chéri. Nous étions à 9 mois du mariage et les 5 DJ m’ont indiqué qu’il fallait qu’on réserve dans les 15 prochains jours, car ils avaient déjà d’autres demandes sur cette date. Mon chéri était sensé les appeler avec moi durant le week-end et là, il n’a pas eu envie ! J’ai fait un scandale, résultat, il a abdiqué et les a appelé tout seul car j’étais trop en boule pour le faire avec lui, nan mais ! Il faut toujours râler avec les mecs, c’est fou non ? Évidemment, je plaisante, même s’il avait déconné sur ce coup. 

Après ces appels, on a débriefé et l’un d’eux me plaisait bien dans son discours, mais il était beaucoup trop cher, donc nous avons choisi mon deuxième choix qui était le premier de mon chéri. À savoir ARE Événements. Franchement j’étais pas hyper emballée, mais bon, on va dire qu’il était correct, son tarif était dans les prix moyens et au final, il a fait le job et a été plutôt arrangeant le jour J étant donné les changements de dernière minute que nous a imposé le lieu. 

Quelques photos extraites de notre ouverture de bal (filmée par Quentin, merci !)

Est-ce que je suis une fan des DJ ? Non toujours pas ! Mais il s’est chargé de la sonorisation de la cérémonie laïque et il nous a fait danser. C’est à peu près tout ce qu’on attendait de lui, puisqu’il était hors de question qu’il anime la soirée. J’y reviendrais quand je vous expliquerais ce qu’on a fait durant le repas comme animation. 

Des souvenirs argentiques (enfin numériques)

Il y avait aussi la question du : « est-ce qu’on prend un photographe ou pas ? » J’ai rapidement tranché la question au souvenir du mariage de mes parents où ils n’avaient pas pris de photographe et où résultat, ils ont très peu de jolis photos voir pas du tout. Alors certes, c’était un budget, mais je ne voulais pas faire l’impasse là-dessus. 

Sauf qu’au vu de notre budget et du coût des photographes, on s’est vite rendu compte qu’on ne pourrait pas prendre quelqu’un pour l’ensemble du jour J. De la même manière que le DJ, on ignorait sur quelle base choisir un photographe. J’ai bien essayé de chercher un photographe green et écoresponsable en Auvergne, mais ma liste de mots-clefs sur le sujet n’a rien donné. 

On s’est donc une nouvelle fois rabattu sur mariage.net avec un filtre prix et territoire. J’en ai sélectionné environ 5 et j’ai demandé des devis. Au final, j’ai hésité entre deux et est fini par choisir celui dont le « book » me plaisait plus et dont la manière de faire me convenait : se faire oublier, prendre des photos sur le vif ! Mon chéri m’a laissé complètement choisir, car il n’avait pas envie de s’en occuper, disons le clairement ! 

C’est donc Olivier Schram de Daydreamphotographie que nous avons retenu avec un forfait à l’heure. Il devait donc être présent sur une durée de 3 h comprenant la cérémonie laïque, les photos de groupe et de couple puis des photos prises sur le vif sur le temps restant.

Le souci, c’est qu’avec ce choix, nous n’avions pas de photographe pour la soirée, alors nous avons réfléchi à prendre une photo box comme mon cousin à son mariage. Mais il fallait une prise, un abri pour le mettre en dessous, bref, si on faisait la soirée en extérieur, nous ne savions pas où le mettre et suite au retour de mon cousin, et au prix, nous avons laissé tombés.  

On a ensuite imaginé acheter des appareils photo jetables, mais le fait que ça soit jetable me dérangeait profondément. Et puis on n’était pas sûrs que nos invités sauraient encore se servir de ce genre d’appareil. 

On a fini par se décider à utiliser une application photo pour centraliser les photos de nos invités à savoir Wedshoots, l’appli de mariage.net qui a l’avantage d’être gratuite et pour s’assurer d’avoir des photos, on a décidé de faire une animation dont je vous parlerais dans la lettre dédiée aux animations. 

Est-ce que je vous mets quelques photos de notre photographe pour clôturer ce paragraphe ? Allez oui ! On est vraiment satisfait de son travail, les photos sont magnifiques et il a vraiment su se faire oublier et saisir les moments. Il est certes un peu moins doué en photo posée, mais ce n’est pas grave ! 

Changer le monde, changer les choses avec des bouquets de…

Et alors est-ce qu’on voulait des roses ? Non, pas des roses, mais des fleurs oui ! Mais pas n’importe quelles fleurs ! En effet, l’horticulture est un secteur très polluant. En effet, la plupart (voir la totalité) des fleurs vendues chez nos fleuristes français sont cultivées en Hollande. Elles ont donc un impact carbone très mauvais, entre les engrais et pesticides utilisés et leur transport ! 

Vous vous doutez donc bien qu’on n’a pas voulu de ça ! J’ai exploré alors toutes les pistes possibles : 

  • prendre des fausses fleurs en plastiques, mais no way bien sûr !
  • faire des fleurs en origami de papier, oui, mais c’était beaucoup de boulot et mes essais n’étaient pas terribles et puis c’était ingérable à transporter !
  • acheter des plantes en pot, oui, c’est la bonne idée, je pense, mais c’était encore une fois impossible à transporter !

À ce stade, je n’avais donc pas de solution ! Mais j’avais une idée fixe en tête, trouver une petite productrice de fleurs et d’herbes aromatiques qui me ferait des bouquets à partir de sa production. Et quand j’ai quelque chose en tête, je ne l’ai pas ailleurs. 

J’ai encore une fois surfé sur l’internet pendant des heures et des heures. Tous les mots-clefs possibles et imaginables y sont passés. J’ai regardé un par un tous les producteurs des deux cartes et du site dont je vous ai parlé plus haut. Et finalement, j’ai trouvé ce site : https://www.paysagiste-plante-medicinale.fr/plantes-aromatiques-et-medicinales/presentation

Si sur son site, elle parle principalement de plantes aromatiques et médicinales, en fouillant un peu, j’ai découvert qu’elle proposait aussi des bouquets de fleurs de sa production en fonction des floraisons. Je lui ai donc envoyé un mail.

Laurine m’a répondue qu’elle serait ravie de faire les bouquets de mon mariage. Nous nous sommes donc rencontrés quelques mois plus tard. Encore une fois, nous avons été agréablement surpris par sa gentillesse et sa douceur. Après discussion avec ma maman, on s’est mis d’accord sur un style de bouquet :

  • Aérien avec beaucoup de verdure et d’aromatique avec ce qu’elle aurait fin août pour les fleurs fraîche
  • Pour le buffet du lierre avec des fleurs séchées, et enfin, 
  • Des fleurs séchées pour le bouquet, la couronne de fleurs et la boutonnière

On devait simplement trouver tous nos contenants pour les tables et l’extérieur et lui donner le nombre et les tailles. Ce que nous avons pu faire mi-mai et là, ça a été un peu chaotique. Entre temps, la météo avait été capricieuse. L’Auvergne avait subi deux canicules, de la grêle et une restriction d’eau depuis avril. Laurine avait donc peur de ne pas avoir les quantités nécessaires. 

J’ai malheureusement assez peu de photo de la beauté de ses bouquets, mais je vais faire de mon mieux pour vous montrer un peu.

3 bouquets par table
Bouquets pour la déco extérieure
Le bouquet en fleurs séchées
Boutonnière
Couronne de fleurs en cours
Sur nous !

Voici la liste des fleurs utilisées :

  • Pour les tables:
    • grand bouquet: feuilles d’arbuste « cotinus », muflier, reine marguerite, ciboulette chinoise, verveine à fleurs, sauge à fleurs, gypsophile, pied d’alouette, gaura, aster, hysope, zinnia
    • petit bouquet: oeillet d’inde, ammi, basilic pourpre/thaï
    • soliflore: statice, feuilles d’asperge, gypsophile, fleurs d’aneth
  • Pour les bouquets d’extérieur:
    • Bouquet type 1 : cotinus, muflier, ciboulette chinoise, reine marguerite, dahlia, achillée millefeuille, scabieuse, zinnia
    • Bouquet type 2 : tournesol, sorgho, oeillet d’inde, fleurs de carotte, fleurs d’aneth.
  • Pour le bouquet de mariée/couronne/boutonnière: statice vivace, scabieuse étoilée, baguette de tambour, immortelle, statice, achillée, lavande, agrostis nebulosa, acrolinium, helichryse, fruit de Nigelle, gypsophile

Nous avons du coup fait sécher de notre côté :

  • du blé,
  • de la lavande,
  • des pampas
  • et de la nigelle pour compléter.
Panier composé à partir des fleurs séchées par nos soins

Je me suis aussi renseignée auprès d’une productrice de plants d’aromatiques pour compléter. Mais une semaine avant le mariage, Laurine a pu nous rassurer en me donnant le nombre de bouquets qu’elle pourrait réaliser. Nous n’avons donc pas eu besoin de commander des plants d’aromatiques supplémentaires. 

On avait encore du pain sur la planche !

Ok ! Mon jeu de mot est pourri ! Mais effectivement, une fois tous les prestataires choisis, il nous restait beaucoup de choses à faire, mais on cherchait aussi un boulanger.

Comme je vous l’ai déjà expliqué, nous voulions faire le mariage sur 3 jours. À la base, le traiteur n’était pas prévu pour les 3 jours. Il nous fallait donc du pain pour le vendredi, le samedi matin et le dimanche soir au moins.

Et bien sûr, on n’avait pas envie d’un pain lambda. On voulait un pain paysan. Pour nous, ça veux dire un pain fait par un boulanger-paysan, au levain, cuit au feu de bois avec de la farine ancienne ou bio, comme on en a en Alsace. Encore une fois, merci l’internet, mais en fait non pas cette fois. J’ai eu beau cherché, je n’ai rien trouvé jusqu’à…

Nos vacances en Auvergne au mois de mars durant lesquelles on a rencontré tous les prestataires dont je vous parle depuis le début de cette lettre. Et durant ces vacances, nous logions dans un gîte dans le petit village de Grandeyrolles. Nous avons vu qu’un marché se tenait le vendredi à Champeix à quelques kilomètres de là. Alors, on est allée y faire un tour et on est tombé sur une jeune boulangère. Delphine Pelissier, Liberté et pain cuit, qui fait son propre levain, pétri à la main avec des farines paysannes locales et complète et cuit dans un four à pain au feu de bois.

Entrée du vendredi soir (crème de courgette) de la traiteur avec du bon pain de Delphine et une éco-cup du brasseur
Le pain de Delphine à l’arrière de son utilitaire sur le marché 🙂

Elle nous a aussitôt tapé dans l’œil ! Donc on a pris un pain de chaque sorte ! On les a goûtés et bonheur !!! Franchement, le pain, c’est la vie, ne nous mentons pas ! Je l’ai contacté et on s’est revu lors de notre passage suivant dans la région. Nous avons une nouvelle fois échangé avec une personne extra et on s’est mis d’accord sur la commande ! Et c’était tout simplement parfait ! Un pain qui se tient plus d’une semaine et qui est toujours aussi bon, que demande le peuple ??? 

Bon, c’est bon, t’as fini ?

Oui, Harmonie, j’ai fini pour cette fois ! Et ce, même s’il y a encore une personne dont je ne vous ai pas parlé. Je pense, bien sûr, à ma couturière, mais promis ça vient, mais je voulais faire une lettre dédiée à la tenue ! 

Et vous, est-ce que vous avez eu des coups de cœur, des évidences comme on en a eu dans votre vie, dans vos projets (par forcément pour un mariage) ? Est-ce que vous avez d’autres questions ? Je pourrais essayer d’y répondre dans les commentaires 🙂

Ellega